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Crépi de Façade Devis gratuit

Crépi de façade en Wallonie et à Bruxelles

Le grain d'un crépi décide de la vitesse à laquelle la façade se salira.

  • 1 582 localités desservies
  • Un pan de façade se termine d'un seul tenant
  • Profilés de goutte d'eau posés sous chaque appui

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Façade crépie terminée après démontage de l'échafaudage
Un pan entier se termine dans la journée, sinon la reprise se voit.

Comment on pose un crépi

  1. La visite

    Chaque face regardée séparément, ancien crépi frappé au marteau, humidité et salpêtre repérés, orientation notée.

  2. La préparation

    Piquage des zones creuses, lavage, traitement des mousses, profilés d'angle et gouttes d'eau posés avant toute projection.

  3. Le sous-enduit

    Couche de base dressée à la règle, armée d'un treillis aux angles de baies, laissée durcir le temps qu'il faut.

  4. La finition

    Projetée puis travaillée au grain voulu, d'un seul tenant par pan, pour qu'aucune reprise ne se voie en lumière rasante.

Les questions qui reviennent avant de choisir

Peut-on crépir sur un ancien crépi ?

Oui s'il est solide et adhérent. Il se frappe au marteau sur toute la surface : ce qui sonne creux est piqué, le reste reçoit un primaire d'accrochage.

Quelle teinte tient le mieux ?

Les teintes claires et moyennes. Un ton très foncé chauffe fortement au soleil, se dilate davantage et marque plus vite les micro-fissures.

Faut-il traiter les mousses avant ?

Toujours, et pas seulement les laver. Un traitement fongicide laissé agir empêche la reprise ; un simple nettoyage haute pression les fait revenir en deux saisons.

Un crépi imperméabilise-t-il un mur humide ?

Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Une remontée capillaire se traite à sa source ; recouverte d'un crépi fermé, elle ressort plus haut et fait éclater la finition.

Combien de temps dure le chantier ?

Une à trois semaines pour une maison courante, échafaudage compris, avec les temps de durcissement entre le sous-enduit et la finition.

Quatre finitions, quatre tenues

Elles se posent avec le même matériau et coûtent presque le même prix. Ce qui les sépare, c'est la quantité d'eau et de poussière que leur relief retient.

Grattée

Grattée

Le grain le plus courant : ouvert, régulier, il sèche vite après une averse. C'est la finition la plus sûre sur une façade exposée.

Talochée

Talochée

La plus fermée et la plus lisse. Elle se salit le moins, mais elle ne pardonne aucun défaut de planéité du support.

Écrasée

Écrasée

Projetée puis aplatie à la truelle : un relief irrégulier, vivant, qui masque bien les reprises de maçonnerie.

Rustique

Rustique

Le relief le plus marqué, et le plus salissant au nord. Elle est déconseillée sur les faces qui ne voient jamais le soleil.

Communes couvertes

Les cinq provinces wallonnes et la Région de Bruxelles-Capitale, soit 1 582 localités qui ont chacune leur fiche.

Carte de la Belgique.

Le grain décide de la vitesse à laquelle la façade se salit

Deux façades crépies le même jour, avec le même produit et la même teinte, peuvent avoir dix ans d'écart d'aspect au bout de cinq ans. La différence ne vient ni du produit ni de la teinte : elle vient du relief de la finition et de l'orientation du mur.

Un crépi rustique a des creux profonds. Ces creux retiennent l'eau de pluie, la poussière et les spores. Sur une face sud, le soleil sèche tout en une heure et rien ne s'installe. Sur une face nord, à l'ombre d'une haie, la même surface reste humide plusieurs jours et les algues s'y fixent en deux hivers.

Le grain se choisit donc face par face. Une grattée fine ou une talochée sur les orientations nord et nord-ouest, où le vent de pluie frappe et où le soleil ne vient pas. Un relief plus marqué là où il sèche vite. C'est une décision qui ne coûte rien au devis et qui change tout dix ans plus tard.

Mousses installées sur une façade orientée au nord
Au nord, un relief profond reste humide et se couvre d'algues.

Ce que coûte un crépi

Montants indicatifs en euros par mètre carré de façade, fourniture et pose comprises, TVA de six pour cent applicable aux logements de plus de dix ans.

Le crépi
Crépi minéral sur support sainle m², échafaudage compris44 à 72 €
Crépi siloxane, façade exposéele m², échafaudage compris56 à 88 €
Crépi à la chaux sur bâti ancienle m², échafaudage compris62 à 98 €
Reprise partielle d'un crépi existantle m²34 à 58 €
Avant et autour
Piquage de l'ancien crépile m², évacuation comprise14 à 26 €
Traitement des mousses et lavagele m²7 à 15 €
Profilés d'angle et gouttes d'eaule mètre courant12 à 24 €
Échafaudage seul, façade courantele m²9 à 16 €

Fourchettes de prix constatées en Wallonie et à Bruxelles. La hauteur, le nombre de baies et l'état de l'ancien crépi font varier ces montants. Le devis remis après visite chiffre chaque poste séparément.

Le crépi de façade, un métier pratiqué de Tournai à Arlon, de Charleroi à Bruxelles

Le crépi de façade se pose dans toute la Wallonie et dans la Région de Bruxelles-Capitale, dans un pays, la Belgique, où deux maisons voisines peuvent avoir été bâties dans des matériaux complètement différents. Une façade en brique du Tournaisis ne vieillit pas comme une façade en moellons du Condroz, et un lotissement construit dans les années 1980 en Brabant wallon ne pose pas les mêmes questions qu'une maison mitoyenne du bassin liégeois. Ce qui reste constant, d'une province à l'autre, c'est la façon dont un enduit se salit : la vitesse à laquelle une façade grise, verdit ou se tache dépend d'abord du grain de sa finition, bien avant sa couleur ou son âge.

C'est cette réalité qui structure le travail, depuis Namur, capitale administrative de la région, jusqu'aux communes les plus rurales de la province de Luxembourg. Un chantier ne se prépare pas de la même façon sur une façade plein sud à Waterloo que sur un pignon nord battu par les vents de la vallée de la Vesdre.

Brique, moellon, schiste : le bâti change de nature d'une province à l'autre

En Hainaut occidental et dans le Tournaisis, la brique domine largement les façades anciennes, souvent posée en parement apparent qu'on décide un jour de recouvrir pour l'homogénéiser ou pour cacher des réparations devenues trop visibles. Dans le Condroz namurois, c'est le moellon calcaire qui a longtemps servi de matériau de construction : une pierre poreuse et irrégulière, que le crépi vient régulariser sans effacer son relief. Plus à l'est, en province de Luxembourg et sur les hauteurs liégeoises, le schiste et le grès ardennais donnent des murs sombres et denses, qui retiennent l'humidité plus longtemps qu'une brique claire et qui exigent un support parfaitement sec avant toute intervention.

Ces trois familles de matériaux ne réagissent pas de la même manière à un sous-enduit : la brique absorbe vite et régulièrement, le moellon calcaire est capricieux selon les zones de la façade, le schiste impose souvent un accrochage renforcé. Appliquer la même recette partout, sans tenir compte du support, prépare des désordres à moyen terme.

Maisons mitoyennes et lotissements : les façades plus récentes posent d'autres questions

Le sillon industriel qui relie Charleroi à Liège en passant par Namur a hérité de son passé sidérurgique des rangées de maisons mitoyennes, souvent en brique et déjà recrépies une ou deux fois au fil des décennies. Sur ce bâti serré, sans recul entre les façades, les zones d'ombre permanente jouent un rôle qu'on sous-estime : un pignon coincé entre deux immeubles plus hauts ne reçoit parfois jamais un rayon de soleil direct, et un enduit trop fin y noircira plus vite qu'ailleurs.

Les lotissements construits entre 1970 et 2000, qu'ils se trouvent à Mons, à Ottignies ou en périphérie bruxelloise, présentent un autre profil : des façades planes, souvent en blocs de béton ou en briques industrielles, avec un crépi d'origine devenu poreux et fatigué après trente ou quarante ans. Sur ce type de support, la préparation compte davantage que sur une construction récente, car l'ancienne finition doit être évaluée avant de décider si on la conserve comme fond ou si on la purge entièrement.

Le climat ne tombe pas de la même façon sur l'Ardenne, la Hesbaye et la capitale

La Wallonie n'est pas climatiquement homogène. En Ardenne et sur les Hautes Fagnes, les précipitations sont plus abondantes et les gelées plus fréquentes au printemps, ce qui réduit la fenêtre de pose favorable et impose une vigilance particulière sur le temps de séchage du fongicide avant l'application de la finition. En Hesbaye et dans une bonne partie du Brabant wallon, le climat est plus sec, les façades s'assainissent plus vite après une pluie, mais les grandes surfaces planes exposées à l'ouest reçoivent de plein fouet les intempéries venues de la mer du Nord.

À Bruxelles, la densité du bâti crée un microclimat particulier : les façades sont protégées du vent par les constructions voisines, mais elles bénéficient aussi de moins de soleil direct et d'une ventilation naturelle réduite, deux facteurs qui favorisent l'apparition de mousses sur les finitions les plus rugueuses.

Le grain de la finition, la variable qui décide de la vitesse à laquelle un mur se salit

Que l'on se trouve à Bruxelles ou dans un village ardennais, le principe reste identique : plus la surface d'un crépi retient d'eau et de poussière, plus vite les algues et les lichens s'y installent. Une finition grattée expose une multitude de petits creux où l'humidité stagne après chaque pluie. Une finition talochée, plus lisse, ralentit ce phénomène mais marque davantage les irrégularités du support. Une finition écrasée, à mi-chemin entre les deux, offre un compromis solide pour la plupart des façades exposées. Une finition rustique, plus texturée, convient bien aux bâtisses anciennes en pierre mais demande un entretien plus attentif sur les faces peu ensoleillées.

FinitionTextureComportement à l'encrassement
GrattéeGrain fin et régulier, creux marquésRetient l'eau dans les creux, salissure plus rapide au nord
TalochéeSurface lisse et ferméeRuissellement rapide, bon comportement général
ÉcraséeRelief aplati, aspect matCompromis solide sur façades moyennement exposées
RustiqueGrain épais, très texturéAdaptée aux bâtisses en pierre, entretien plus régulier au nord

Le choix du grain n'est donc jamais une simple question esthétique. Sur une façade plein sud à Arlon, une finition grattée tiendra très correctement. La même finition, posée sur un pignon nord à Verviers ou dans une rue étroite du centre de Bruxelles, vieillira nettement plus vite.

Nord, nord-ouest, creux de relief : des façades qui vieillissent plus vite, dans n'importe quelle province

Indépendamment du matériau ou du climat régional, certaines faces d'un bâtiment restent structurellement défavorisées. Les murs orientés au nord et au nord-ouest sèchent lentement après chaque épisode pluvieux, quel que soit l'endroit du pays. Un creux de terrain, une haie plantée trop près, un bâtiment voisin qui projette de l'ombre en fin de journée : ces éléments comptent souvent plus que la province dans laquelle se trouve la maison. Elle compte au moment de choisir le grain et l'épaisseur de la finition, parfois jusque dans le choix du produit lui-même, plutôt que d'appliquer partout la même solution.

Ce qui ne change pas, chantier après chantier, quelle que soit la province

Si le matériau, le climat et l'orientation changent d'un bout à l'autre du pays, la bonne méthode de travail ne varie pas. Le support reçoit toujours un traitement fongicide qu'on laisse agir le temps nécessaire avant de poursuivre, plutôt que d'enchaîner les étapes pour gagner une journée. Le sous-enduit est dressé à la règle pour rattraper les irrégularités du mur, et il reçoit un renfort autour des baies, là où les fissures de tension apparaissent en premier. Sous les appuis de fenêtre, un profilé casse le fil de l'eau pour éviter qu'elle ne ruisselle sur la finition et n'y laisse des traces sombres. Et chaque pan de mur est terminé en une seule fois, sans interruption jusqu'au bout de la surface, pour ne pas laisser de raccord visible une fois la finition sèche.

Ce qu'un crépi ne fait pas : la remontée capillaire

Il faut le dire sans détour, parce que beaucoup de propriétaires posent la question au moment du devis : un crépi de façade ne traite jamais une remontée capillaire. Si l'humidité monte depuis le sol à travers la maçonnerie, aucun enduit extérieur, aussi bien posé soit-il, ne l'arrêtera. Dans ce cas, la solution passe par un traitement du mur lui-même, injection ou autre technique adaptée, avant d'envisager une nouvelle finition. Poser un crépi sur un mur qui remonte l'humidité déplace le problème et le cache quelques mois, avant qu'il ne réapparaisse sous une autre forme.

Demander une évaluation pour votre façade, en Wallonie ou à Bruxelles

Que votre maison se trouve dans une rue du centre de Bruxelles, un village du Condroz ou un lotissement du Hainaut, la démarche est la même : vous remplissez le formulaire en ligne, avec quelques informations sur votre façade, son état actuel et son exposition. Une proposition adaptée au support réel suit ensuite, pas à un modèle standard. Selon les travaux envisagés et votre commune, un permis d'urbanisme ou une simple déclaration peut être nécessaire, tout comme peuvent exister des primes régionales, wallonnes ou bruxelloises, pour ce type de rénovation, ainsi qu'un impact possible sur votre certificat PEB. Les façadiers sérieux travaillent avec des entrepreneurs agréés et vous orientent sur ces aspects administratifs au moment d'établir le devis.

Les communes qui nous occupent le plus

Chaque commune a sa fiche, avec ses repères administratifs.

Une façade à crépir ?

Indiquez le code postal et vos coordonnées : un façadier de la région vient voir la façade face par face, puis vous recevez un devis écrit, poste par poste.

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