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Crépi de Façade Devis gratuit

Crépi de façade à Jallet (5354)

Votre façade crépie à Jallet, grain choisi selon l'exposition.

  • Chantier à Jallet (5354) et dans la commune de Ohey
  • Façade vue face par face, devis écrit sous 24 heures ouvrées
  • Grattée, talochée, écrasée, rustique

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Façade crépie terminée après démontage de l'échafaudage
Un pan entier se termine dans la journée, sinon la reprise se voit.

Comment on pose un crépi

  1. La visite

    Chaque face regardée séparément, ancien crépi frappé au marteau, humidité et salpêtre repérés, orientation notée.

  2. La préparation

    Piquage des zones creuses, lavage, traitement des mousses, profilés d'angle et gouttes d'eau posés avant toute projection.

  3. Le sous-enduit

    Couche de base dressée à la règle, armée d'un treillis aux angles de baies, laissée durcir le temps qu'il faut.

  4. La finition

    Projetée puis travaillée au grain voulu, d'un seul tenant par pan, pour qu'aucune reprise ne se voie en lumière rasante.

Les questions qui reviennent avant de choisir

Peut-on crépir sur un ancien crépi à Jallet ?

Oui s'il est solide et adhérent. Il se frappe au marteau sur toute la surface : ce qui sonne creux est piqué, le reste reçoit un primaire d'accrochage.

Quelle teinte tient le mieux ?

Les teintes claires et moyennes. Un ton très foncé chauffe fortement au soleil, se dilate davantage et marque plus vite les micro-fissures.

Faut-il traiter les mousses avant ?

Toujours, et pas seulement les laver. Un traitement fongicide laissé agir empêche la reprise ; un simple nettoyage haute pression les fait revenir en deux saisons.

Un crépi imperméabilise-t-il un mur humide ?

Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Une remontée capillaire se traite à sa source ; recouverte d'un crépi fermé, elle ressort plus haut et fait éclater la finition.

Combien de temps dure le chantier ?

Une à trois semaines pour une maison courante, échafaudage compris, avec les temps de durcissement entre le sous-enduit et la finition.

Quatre finitions, quatre tenues à Jallet

Elles se posent avec le même matériau et coûtent presque le même prix. Ce qui les sépare, c'est la quantité d'eau et de poussière que leur relief retient.

Grattée

Grattée

Le grain le plus courant : ouvert, régulier, il sèche vite après une averse. C'est la finition la plus sûre sur une façade exposée.

Talochée

Talochée

La plus fermée et la plus lisse. Elle se salit le moins, mais elle ne pardonne aucun défaut de planéité du support.

Écrasée

Écrasée

Projetée puis aplatie à la truelle : un relief irrégulier, vivant, qui masque bien les reprises de maçonnerie.

Rustique

Rustique

Le relief le plus marqué, et le plus salissant au nord. Elle est déconseillée sur les faces qui ne voient jamais le soleil.

Communes couvertes autour de Jallet

Les localités voisines de Jallet sont couvertes elles aussi : un façadier proche limite les frais de déplacement.

Carte de Jallet.

Le grain décide de la vitesse à laquelle la façade se salit

Deux façades crépies le même jour, avec le même produit et la même teinte, peuvent avoir dix ans d'écart d'aspect au bout de cinq ans. La différence ne vient ni du produit ni de la teinte : elle vient du relief de la finition et de l'orientation du mur.

Un crépi rustique a des creux profonds. Ces creux retiennent l'eau de pluie, la poussière et les spores. Sur une face sud, le soleil sèche tout en une heure et rien ne s'installe. Sur une face nord, à l'ombre d'une haie, la même surface reste humide plusieurs jours et les algues s'y fixent en deux hivers.

Le grain se choisit donc face par face. Une grattée fine ou une talochée sur les orientations nord et nord-ouest, où le vent de pluie frappe et où le soleil ne vient pas. Un relief plus marqué là où il sèche vite. C'est une décision qui ne coûte rien au devis et qui change tout dix ans plus tard.

Mousses installées sur une façade orientée au nord
Au nord, un relief profond reste humide et se couvre d'algues.

Ce que coûte un crépi

Montants indicatifs en euros par mètre carré de façade, fourniture et pose comprises, TVA de six pour cent applicable aux logements de plus de dix ans.

Le crépi
Crépi minéral sur support sainle m², échafaudage compris44 à 72 €
Crépi siloxane, façade exposéele m², échafaudage compris56 à 88 €
Crépi à la chaux sur bâti ancienle m², échafaudage compris62 à 98 €
Reprise partielle d'un crépi existantle m²34 à 58 €
Avant et autour
Piquage de l'ancien crépile m², évacuation comprise14 à 26 €
Traitement des mousses et lavagele m²7 à 15 €
Profilés d'angle et gouttes d'eaule mètre courant12 à 24 €
Échafaudage seul, façade courantele m²9 à 16 €

Fourchettes de prix constatées en Wallonie et à Bruxelles. La hauteur, le nombre de baies et l'état de l'ancien crépi font varier ces montants. Le devis remis après visite chiffre chaque poste séparément.

« C'est une vieille ferme, on m'a conseillé du rustique »

La phrase revient souvent quand un propriétaire de Jallet décrit son projet, et elle part d'une bonne intuition : un grain épais s'accorde visuellement avec un volume agricole ancien. Sauf qu'un enduit très texturé multiplie les aspérités, et que chaque aspérité conserve un peu d'eau après l'averse. Sur une face que le soleil attrape, cette eau s'en va en une heure. Sur le mur d'en face, elle stagne jusqu'au soir, et les algues colonisent les creux avant la troisième saison. Le choix du grain n'est donc pas d'abord une question de goût, c'est une question de vitesse de séchage, façade par façade.

C'est le fil qui guide chaque visite dans la commune d'Ohey : on regarde d'abord où passe le soleil et d'où vient la pluie, on parle d'aspect ensuite. Un crépi bien choisi ne rend pas un mur invincible, il lui fait simplement gagner des années avant le premier nettoyage sérieux.

Ce que chaque texture fait de l'eau qu'elle reçoit

Un enduit ne se salit pas parce qu'il vieillit, il se salit parce qu'il reste humide. La surface développée d'une finition très creusée peut représenter plusieurs fois celle d'une finition serrée, et cette différence se paye en années de propreté. Voilà, sans détour, comment se comportent les quatre textures posées dans le Condroz.

TextureAspect obtenuTenue sur un site exposé
TalochéeSurface fermée, presque lisseL'eau glisse et emporte les poussières, la meilleure option au nord
ÉcraséeRelief écrasé, rendu matCompromis solide sur la plupart des murs de ferme
GrattéeGrain ouvert, dessin régulierTrès bien au sud et à l'est, plus fragile face aux pluies dominantes
RustiqueGrain épais et accidentéBeau sur bâti ancien, à réserver aux pans ensoleillés et abrités

Rien n'oblige à traiter tout un bâtiment de la même main. Sur une ferme, il arrive régulièrement que la façade de rue reçoive une rustique assumée, parce qu'elle est vue de tous et bien orientée, tandis que le pignon de derrière, celui qui prend le vent, reçoit une écrasée plus serrée dans la même teinte. De loin, personne ne fait la différence. Au bout de dix ans, elle se voit très bien.

Un plateau ouvert où la pluie n'arrive jamais à la verticale

Jallet ne ressemble en rien à un village de vallée. Ses 649 hectares portent moins de trois cents habitants, soit une densité d'environ 45 habitants au kilomètre carré, et l'ensemble de la commune d'Ohey compte plus de neuf dixièmes de terrains non bâtis. Autrement dit : des bâtiments posés au milieu des cultures, souvent isolés, avec pour seule protection quelques arbres et une haie. Un immeuble voisin, ici, ne coupe le vent de personne.

Cela change tout pour un enduit. Une pluie poussée par un vent de sud-ouest ne tombe pas sur le mur, elle le frappe de biais, et elle entre dans chaque creux au lieu de ruisseler par-dessus. La quantité d'eau réellement encaissée par un pan exposé peut être plusieurs fois supérieure à celle que reçoit le pan abrité de la même maison. C'est aussi pour cela qu'une finition qui donne satisfaction depuis vingt ans dans une rue de Namur peut décevoir sur une ferme isolée entre Libois et Filée.

Le mur qui pose toujours problème

Dans neuf dossiers sur dix, la façade en cause regarde entre le nord et l'ouest. Le soleil ne l'atteint qu'en fin de journée l'été, jamais l'hiver, et une haie plantée trop près achève de couper la ventilation. Sur ce pan précis, le grain est serré, les teintes trop claires sont évitées pour ne pas faire ressortir la moindre coulée, et le bas du mur est particulièrement soigné, là où les projections du sol remontent après chaque orage.

Moellon calcaire, chaux et murs épais : le support commande le reste

Le bâti traditionnel du Condroz est monté en moellon calcaire, parfois en grès, hourdé au mortier de chaux. Ce sont des murs épais, respirants, qui ont fonctionné pendant deux siècles parce que l'humidité qu'ils absorbaient repartait par évaporation. Poser dessus un enduit trop fermé, trop rigide ou franchement étanche, c'est retenir cette eau à l'intérieur de la pierre. Elle finira par ressortir, en poussant l'enduit devant elle.

Sur ce type de maçonnerie, des produits qui laissent passer la vapeur sont utilisés, et un temps supplémentaire est prévu pour la préparation : dégarnir les joints creusés, purger les zones où l'ancien mortier tombe en poussière, rejointoyer avant de dresser. Une ferme de Jallet remaniée dans les années 1960 avec du ciment gris pose souvent plus de difficultés qu'un mur resté d'origine, parce que le ciment a créé des plages dures et étanches au milieu d'un mur qui, lui, respire.

Le traitement qu'il faut laisser agir

Les murs de plein champ portent presque toujours du lichen et des mousses, y compris là où l'œil ne voit rien. Le produit fongicide passe sur l'ensemble de la surface après le nettoyage, puis il faut le laisser travailler le temps prescrit, ce qui immobilise l'échafaudage une journée sans rien produire de visible. C'est pourtant l'étape qui décide si le vert reviendra au bout de trois ans ou au bout de douze. Un support recouvert trop vite garde ses spores sous la couche neuve, où elles se remettent en route à la première saison humide.

Dresser à la règle, armer les baies, terminer le pan sans s'arrêter

Les corps de ferme du plateau alignent parfois vingt-cinq mètres de façade sans rupture. Cette longueur impose une règle non négociable : un pan commencé se termine dans la même journée, jusqu'à un angle ou à un joint franc. Deux passes séparées par une nuit ne prennent pas à la même vitesse, et la ligne de reprise reste lisible sous la lumière rasante longtemps après le chantier. Sur les grandes surfaces, cela conditionne l'effectif présent et l'heure de démarrage, pas l'inverse.

La couche de dressage, elle, se tire à la règle sur toute la hauteur, en croisant les passes, jusqu'à ce que le mur soit droit. Un moellon irrégulier réserve toujours des ventres de plusieurs centimètres, et la finition, quelle qu'elle soit, ne corrige rien du tout : elle reproduit fidèlement ce qu'il y a dessous.

Quant aux fissures, elles ne partent pas au hasard. Elles naissent dans les angles des fenêtres et des portes, en diagonale, parce que c'est là que les efforts se concentrent quand la maçonnerie travaille. Une bande d'armature noyée en biais dans le sous-enduit, à chaque coin de baie, répartit cette tension au lieu de la laisser fendre l'enduit. Sur une ferme percée de nombreuses ouvertures, cela représente beaucoup de petits renforts et quelques heures de plus, largement rentabilisées au premier hiver.

Les appuis, source de la moitié des traces noires

Regardez une façade sale de près : les coulées descendent presque toujours de sous une tablette de fenêtre. Quand la pierre bleue ne déborde pas assez du nu du mur, ou quand rien ne vient rompre le filet d'eau à son extrémité, la pluie contourne l'appui et repart le long de l'enduit en emportant les poussières. Le remède tient dans un profilé posé sous la tablette, qui force la goutte à se détacher dans le vide. Coût négligeable dans un devis, effet visible pendant vingt ans.

L'eau qui monte du sol n'est pas une affaire d'enduit

Un point doit être dit sans détour, parce qu'il déçoit souvent : un crépi ne stoppe jamais une remontée capillaire. Si l'eau du terrain grimpe dans la maçonnerie par les pores de la pierre et du mortier, elle continuera de grimper sous le revêtement neuf. Elle cherchera simplement une sortie plus haut, sous la forme d'une cloque, d'un dépôt blanchâtre ou d'une zone qui se détache d'un bloc au bout de deux ou trois ans.

Les vieilles fermes du Condroz, bâties sans coupure étanche et parfois avec un niveau de sol extérieur qui a monté au fil des remblais, sont particulièrement concernées. Le traitement se joue alors dans le mur et à son pied : barrière injectée, décaissement du pourtour, évacuation correcte des eaux de toiture, avant toute chose. L'enduit vient après, sur un support redevenu sec. Le point est signalé au moment de l'évaluation plutôt que de laisser le propriétaire payer deux fois.

Saint-Victor, Hodoumont, permis d'urbanisme : le cadre local avant de commencer

Jallet, Djalet en wallon, était une commune à part entière jusqu'à la fusion de 1977 qui l'a rattachée à Ohey avec Évelette, Goesnes, Haillot et Perwez. Le village a gardé son église Saint-Victor, élevée en trois campagnes aux dix-huitième et dix-neuvième siècles, dont le transept et le chœur datent de 1866 avant un habillage néo-gothique en 1880, ainsi que le château d'Hodoumont, ancienne dépendance de la seigneurie de Goesnes. Autour de ces repères, le bâti ancien est nombreux, et modifier l'aspect d'une façade y demande souvent un passage par l'administration.

Un permis d'urbanisme peut être requis selon l'ampleur du chantier et la visibilité de la façade depuis la voirie, et le service urbanisme de la commune d'Ohey vous confirmera votre situation, en province de Namur comme dans le reste de l'arrondissement. Si le projet inclut un isolant, il touche votre certificat PEB et peut relever de primes régionales wallonnes, dont les conditions se vérifient au moment de monter le dossier.

Pour la partie technique, le formulaire en ligne suffit à lancer les choses : indiquez l'orientation des murs concernés, la nature apparente du support, la hauteur sous corniche et l'endroit précis où les traces vertes apparaissent. Deux photos prises par temps couvert, une de loin, une du bas du mur, valent mieux qu'un long descriptif. Une proposition calée sur votre bâtiment, pas sur un modèle standard, est ensuite transmise, et la pose de l'enduit est réalisée par un entrepreneur agréé, à Jallet comme dans les villages voisins du 5354.

Crépi de façade, ailleurs en province de Namur

La province est couverte en entier, chaque localité a sa fiche.

Crépi de façade dans les villes les plus peuplées

Les communes de Wallonie et de Bruxelles où nous intervenons le plus.

Ce qu'il faut savoir sur Jallet

Le bâti annonce le support : briques pleines et mortier de chaux avant 1930, blocs de béton et ciment ensuite, façades déjà crépies à reprendre dans les lotissements des années septante.

Code postal
5354
Codes postaux de la commune
5350, 5351, 5353, 5354
Commune
Ohey
Province
Namur
Arrondissement
Namur
Population de la commune
5 090 habitants en 2018
Superficie
56,62 km²
Densité
90 hab. / km²
Gentilé
Oheytois(e)
Code NIS
92097
Administration communale
www.ohey.be
Courriel de la commune
info@ohey.be
Notice Wikipédia
Jallet sur Wikipédia

Votre façade crépie à Jallet

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