Aller au contenu
Crépi de Façade Devis gratuit

Crépi de façade à Roucourt (7601)

Votre façade crépie à Roucourt, grain choisi selon l'exposition.

  • Chantier à Roucourt (7601) et dans la commune de Péruwelz
  • Façade vue face par face, devis écrit sous 24 heures ouvrées
  • Grattée, talochée, écrasée, rustique

Chiffrer votre crépi

Les quatre chiffres, 4000 à Liège par exemple.

Pour repérer la façade et l’accès à l’échafaudage.

Tel qu’il apparaîtra sur le devis.

Le devis sera établi à ce nom.

Le devis vous arrive par ce canal.

Pour lever un doute sur le support avant de chiffrer.

Vos coordonnées ne servent qu'à préparer ce devis. Aucun démarchage, aucun spam.
Façade crépie terminée après démontage de l'échafaudage
Un pan entier se termine dans la journée, sinon la reprise se voit.

Comment on pose un crépi

  1. La visite

    Chaque face regardée séparément, ancien crépi frappé au marteau, humidité et salpêtre repérés, orientation notée.

  2. La préparation

    Piquage des zones creuses, lavage, traitement des mousses, profilés d'angle et gouttes d'eau posés avant toute projection.

  3. Le sous-enduit

    Couche de base dressée à la règle, armée d'un treillis aux angles de baies, laissée durcir le temps qu'il faut.

  4. La finition

    Projetée puis travaillée au grain voulu, d'un seul tenant par pan, pour qu'aucune reprise ne se voie en lumière rasante.

Les questions qui reviennent avant de choisir

Peut-on crépir sur un ancien crépi à Roucourt ?

Oui s'il est solide et adhérent. Il se frappe au marteau sur toute la surface : ce qui sonne creux est piqué, le reste reçoit un primaire d'accrochage.

Quelle teinte tient le mieux ?

Les teintes claires et moyennes. Un ton très foncé chauffe fortement au soleil, se dilate davantage et marque plus vite les micro-fissures.

Faut-il traiter les mousses avant ?

Toujours, et pas seulement les laver. Un traitement fongicide laissé agir empêche la reprise ; un simple nettoyage haute pression les fait revenir en deux saisons.

Un crépi imperméabilise-t-il un mur humide ?

Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Une remontée capillaire se traite à sa source ; recouverte d'un crépi fermé, elle ressort plus haut et fait éclater la finition.

Combien de temps dure le chantier ?

Une à trois semaines pour une maison courante, échafaudage compris, avec les temps de durcissement entre le sous-enduit et la finition.

Quatre finitions, quatre tenues à Roucourt

Elles se posent avec le même matériau et coûtent presque le même prix. Ce qui les sépare, c'est la quantité d'eau et de poussière que leur relief retient.

Grattée

Grattée

Le grain le plus courant : ouvert, régulier, il sèche vite après une averse. C'est la finition la plus sûre sur une façade exposée.

Talochée

Talochée

La plus fermée et la plus lisse. Elle se salit le moins, mais elle ne pardonne aucun défaut de planéité du support.

Écrasée

Écrasée

Projetée puis aplatie à la truelle : un relief irrégulier, vivant, qui masque bien les reprises de maçonnerie.

Rustique

Rustique

Le relief le plus marqué, et le plus salissant au nord. Elle est déconseillée sur les faces qui ne voient jamais le soleil.

Communes couvertes autour de Roucourt

Les localités voisines de Roucourt sont couvertes elles aussi : un façadier proche limite les frais de déplacement.

Carte de Roucourt.

Le grain décide de la vitesse à laquelle la façade se salit

Deux façades crépies le même jour, avec le même produit et la même teinte, peuvent avoir dix ans d'écart d'aspect au bout de cinq ans. La différence ne vient ni du produit ni de la teinte : elle vient du relief de la finition et de l'orientation du mur.

Un crépi rustique a des creux profonds. Ces creux retiennent l'eau de pluie, la poussière et les spores. Sur une face sud, le soleil sèche tout en une heure et rien ne s'installe. Sur une face nord, à l'ombre d'une haie, la même surface reste humide plusieurs jours et les algues s'y fixent en deux hivers.

Le grain se choisit donc face par face. Une grattée fine ou une talochée sur les orientations nord et nord-ouest, où le vent de pluie frappe et où le soleil ne vient pas. Un relief plus marqué là où il sèche vite. C'est une décision qui ne coûte rien au devis et qui change tout dix ans plus tard.

Mousses installées sur une façade orientée au nord
Au nord, un relief profond reste humide et se couvre d'algues.

Ce que coûte un crépi

Montants indicatifs en euros par mètre carré de façade, fourniture et pose comprises, TVA de six pour cent applicable aux logements de plus de dix ans.

Le crépi
Crépi minéral sur support sainle m², échafaudage compris44 à 72 €
Crépi siloxane, façade exposéele m², échafaudage compris56 à 88 €
Crépi à la chaux sur bâti ancienle m², échafaudage compris62 à 98 €
Reprise partielle d'un crépi existantle m²34 à 58 €
Avant et autour
Piquage de l'ancien crépile m², évacuation comprise14 à 26 €
Traitement des mousses et lavagele m²7 à 15 €
Profilés d'angle et gouttes d'eaule mètre courant12 à 24 €
Échafaudage seul, façade courantele m²9 à 16 €

Fourchettes de prix constatées en Wallonie et à Bruxelles. La hauteur, le nombre de baies et l'état de l'ancien crépi font varier ces montants. Le devis remis après visite chiffre chaque poste séparément.

Un village qui a gardé son nom, pas sa commune

Jusqu'en 1977, Roucourt était une commune à part entière, avec son conseil et ses propres finances. La fusion des communes l'a rattaché à Péruwelz, dans l'arrondissement de Tournai-Mouscron, en province de Hainaut. Le code postal 7601 désigne aujourd'hui ce village, et les gens d'ici restent des Roucourtois avant d'être des Péruwelziens au sens large. Le bâti a gardé la trace de cette histoire : rues de brique, corps de ferme bas, façades qui datent souvent d'avant la dernière guerre et qui ont déjà vu passer plusieurs couches d'enduit.

Poser un crépi sur ce genre de mur, ce n'est pas refaire une façade au hasard. C'est reprendre un support qui a déjà son histoire, ses fissures de tassement, ses reprises maladroites d'un chantier précédent. On est à quelques kilomètres de la frontière française, dans cette partie du Hainaut occidental qu'on appelle le Tournaisis, où la brique domine largement le paysage bâti, parfois rehaussée d'un soubassement en pierre bleue. Un sous-enduit doit rattraper ces irrégularités avant même de penser à la finition.

Beaucoup de ces maisons ont d'abord été bâties en brique nue, puis recouvertes plus tard d'un premier enduit, parfois refait une deuxième fois sans qu'on ait pris le temps de sonder ce qu'il y avait dessous. Sur un chantier de ravalement à Roucourt, il n'est pas rare de découvrir, une fois l'ancien revêtement piqué, deux ou trois couches superposées, dont certaines mal accrochées. Cette réalité change la donne : avant de parler du grain de la finition, il faut d'abord savoir sur quoi on travaille, et accepter que le temps de préparation dépasse parfois celui de la pose elle-même.

La plaine du Tournaisis ne freine pas grand-chose

Il n'y a pas vraiment de relief autour de Roucourt. La plaine s'étend, plate et ouverte, avec pour seuls obstacles les haies et les rangées de peupliers qui bordent les champs. Cette absence de relief joue un rôle qu'on sous-estime souvent : sans colline ni creux pour dévier le vent, la pluie arrive de face et pousse l'eau directement contre les façades, en particulier celles qui font face au vent dominant. Un crépi à surface trop irrégulière retient cette eau dans ses creux, elle y stagne quelques heures de plus qu'ailleurs, et c'est précisément ce temps de séjour supplémentaire qui nourrit mousses et traces vertes.

Ce n'est pas une question de qualité du produit posé. Deux crépis identiques, sur deux murs voisins, se comportent différemment selon le grain qu'on leur a donné. C'est tout le fil conducteur d'un ravalement bien pensé : le grain ne décide pas seulement de l'aspect final, il décide de la vitesse à laquelle une façade va se salir.

Façades nord et nord-ouest, l'ombre qui ne bouge jamais

Sur une maison de Roucourt orientée comme la plupart des habitations le long des voiries qui suivent les anciennes limites de parcelles, il y a toujours un pan qui prend le nord ou le nord-ouest. Ce pan-là ne voit quasiment jamais le soleil direct en hiver, et très peu même en été. L'humidité qui s'y dépose le matin met des heures à s'évaporer, parfois la journée entière entre novembre et mars. Résultat : c'est systématiquement sur ces façades-là qu'apparaissent en premier les traces noires ou verdâtres, bien avant les pans exposés au sud.

Sur ces orientations, le choix du grain compte double. Un grain trop fin, presque lisse, laisse l'eau ruisseler en nappe et sécher lentement. Un grain plus marqué facilite au contraire l'écoulement et le séchage, à condition qu'il ne crée pas de creux profonds où l'eau resterait piégée. Tout l'art du dosage tient dans cet équilibre : ni trop lisse, ni trop irrégulier.

Le grain, ou la vitesse à laquelle une façade se salit

Quand un client de Roucourt hésite entre deux échantillons de crépi, la question qu'il pose rarement est pourtant la bonne : ce n'est pas l'aspect du jour de la pose qui compte le plus, mais la façon dont chaque texture va traverser les saisons suivantes. Quatre familles de finition se partagent l'essentiel des chantiers du village.

Le crépi gratté

Sa texture fine et régulière, obtenue en raclant la surface avant séchage complet, laisse peu de prise aux salissures. C'est souvent le choix le plus raisonnable sur une façade exposée au nord-ouest comme on en croise beaucoup à Roucourt.

Le crépi taloché

Plus lisse et plus dense, il donne un rendu net et contemporain. Il demande en revanche une exécution soignée, car le moindre défaut de planéité se remarque davantage sur une surface lisse.

Le crépi écrasé

Intermédiaire entre le gratté et le taloché, il combine un grain léger avec une surface globalement plane. Un compromis pour qui veut limiter l'entretien sans renoncer à un rendu soigné.

Le crépi rustique

Plus épais et plus texturé, il convient bien aux façades anciennes en brique du village, où il masque les irrégularités d'un mur qui n'a jamais été parfaitement plan. Son relief marqué retient toutefois davantage la poussière et l'humidité, ce qui pèse sur les faces peu ensoleillées.

Entre ces quatre textures, il n'y a pas de mauvais élève : le choix se joue sur trois critères concrets, l'orientation du pan de mur, l'état réel du support une fois piqué, et le niveau d'entretien que le propriétaire est prêt à assumer dans les années qui viennent.

Le sous-enduit et les angles de baies

Avant toute finition, il y a une étape qu'on ne voit jamais sur les photos d'un chantier terminé : le sous-enduit, dressé à la règle pour rattraper les écarts de planéité du mur support. Sur les façades de Roucourt, souvent construites en plusieurs phases au fil des générations, cette étape prend davantage de temps qu'ailleurs. Un mur peut présenter dix ou vingt millimètres d'écart d'un bout à l'autre, invisibles à l'oeil nu mais qui ressortiraient immédiatement sous une finition fine si on ne les corrigeait pas au préalable.

Aux angles des baies de fenêtres et de portes, le sous-enduit est armé d'une trame posée en diagonale à chaque coin. C'est précisément là que se concentrent les mouvements du bâtiment, dilatation, tassement léger, et c'est là aussi qu'apparaissent les premières fissures en escalier quand cette armature manque. Un renfort bien posé aux angles de baies évite ce désagrément pendant de longues années.

Les profilés de goutte d'eau sous les appuis

Une traînée grise verticale sous une fenêtre, sur une façade par ailleurs propre : c'est souvent la première chose qui est montrée lors d'une visite à Roucourt. La cause tient à un détail minuscule qui manque presque toujours sur les vieilles maisons du village, jamais prévu à l'époque où l'appui de fenêtre suffisait à lui seul. Un profilé de goutte d'eau, glissé sous chaque appui, force l'eau de ruissellement à tomber franchement dans le vide plutôt que de longer le mur. Avec le vent d'ouest qui pousse la pluie de face sur cette partie du Hainaut sans le moindre relief pour la freiner, l'absence de ce profilé se paie cash au bout de quelques hivers.

Un pan terminé d'un seul tenant

Un crépi ne se termine jamais au milieu d'un mur. Chaque pan de façade doit être fini d'une traite, sans interruption, pour que la texture reste homogène du premier au dernier geste. Une reprise mal placée, même minime, laisse une ligne visible dès que la lumière rasante du matin ou du soir éclaire le mur de biais, ce qui arrive plusieurs fois par jour sur une façade orientée est ou ouest, comme on en trouve beaucoup le long des rues de Roucourt. C'est une question d'organisation de chantier autant que de savoir-faire : on prévoit l'équipe et le temps nécessaires pour boucler un pan avant la moindre pause.

Ce qu'un crépi ne réglera jamais

Sur un chantier de ravalement, il arrive qu'un propriétaire demande de refaire l'enduit d'un mur qui « n'a jamais tenu », sans savoir que le vrai responsable ne se trouve pas dans le crépi lui-même. Une remontée capillaire, c'est de l'humidité qui grimpe depuis le sol à travers la maçonnerie ; aucun enduit de façade, quel que soit son grain ou son épaisseur, ne peut arrêter ce phénomène une fois qu'il est installé. Le traitement fongicide appliqué avant la pose, et qu'on laisse agir le temps qu'il faut avant de reprendre le sous-enduit, règle les moisissures visibles en surface, pas la cause profonde qui les a fait apparaître. D'où l'intérêt d'un diagnostic sérieux avant de commencer : mieux vaut le savoir à l'avance plutôt que de découvrir, deux ans plus tard, qu'il faut tout reprendre.

Sur les vieilles bâtisses du village, souvent posées à même le sol sans coupure de capillarité digne de ce nom, cette confusion revient régulièrement : les propriétaires parlent d'un crépi qui aurait mal vieilli, alors que le vrai souci vient d'un mur qui boit l'humidité par la base depuis toujours. Traiter la façade dans ce cas ne fait que déplacer le problème de quelques mois, le temps que l'eau retrouve son chemin habituel jusqu'à la surface.

Pour un projet à Roucourt, dans la commune de Péruwelz, la meilleure façon d'avancer reste de décrire précisément l'état de la façade et de demander un devis en ligne. Un passage sur place permet ensuite de confirmer la finition la mieux adaptée à l'orientation du mur et à l'état du support, et de vérifier si des primes régionales wallonnes s'appliquent au projet, selon qu'il s'accompagne ou non d'un volet isolation.

Crépi de façade, ailleurs en province de Hainaut

La province est couverte en entier, chaque localité a sa fiche.

Crépi de façade dans les villes les plus peuplées

Les communes de Wallonie et de Bruxelles où nous intervenons le plus.

Ce qu'il faut savoir sur Roucourt

Le bâti annonce le support : briques pleines et mortier de chaux avant 1930, blocs de béton et ciment ensuite, façades déjà crépies à reprendre dans les lotissements des années septante.

Code postal
7601
Codes postaux de la commune
7600, 7601, 7602, 7603, 7604, 7608
Commune
Péruwelz
Province
Hainaut
Arrondissement
Tournai-Mouscron
Population de la commune
17 113 habitants en 2018
Superficie
60,56 km²
Densité
283 hab. / km²
Gentilé
Péruwelzien(ne)
Code NIS
57064
Administration communale
peruwelz.be
Courriel de la commune
administration@peruwelz.be
Notice Wikipédia
Roucourt sur Wikipédia

Votre façade crépie à Roucourt

Indiquez le code postal et vos coordonnées : un façadier de la région vient voir la façade face par face, puis vous recevez un devis écrit, poste par poste.

Chiffrer mon crépi