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Crépi de Façade Devis gratuit

Crépi de façade à Leernes (6142)

Votre façade crépie à Leernes, grain choisi selon l'exposition.

  • Chantier à Leernes (6142) et dans la commune de Fontaine-l'Évêque
  • Façade vue face par face, devis écrit sous 24 heures ouvrées
  • Grattée, talochée, écrasée, rustique

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Façade crépie terminée après démontage de l'échafaudage
Un pan entier se termine dans la journée, sinon la reprise se voit.

Comment on pose un crépi

  1. La visite

    Chaque face regardée séparément, ancien crépi frappé au marteau, humidité et salpêtre repérés, orientation notée.

  2. La préparation

    Piquage des zones creuses, lavage, traitement des mousses, profilés d'angle et gouttes d'eau posés avant toute projection.

  3. Le sous-enduit

    Couche de base dressée à la règle, armée d'un treillis aux angles de baies, laissée durcir le temps qu'il faut.

  4. La finition

    Projetée puis travaillée au grain voulu, d'un seul tenant par pan, pour qu'aucune reprise ne se voie en lumière rasante.

Les questions qui reviennent avant de choisir

Peut-on crépir sur un ancien crépi à Leernes ?

Oui s'il est solide et adhérent. Il se frappe au marteau sur toute la surface : ce qui sonne creux est piqué, le reste reçoit un primaire d'accrochage.

Quelle teinte tient le mieux ?

Les teintes claires et moyennes. Un ton très foncé chauffe fortement au soleil, se dilate davantage et marque plus vite les micro-fissures.

Faut-il traiter les mousses avant ?

Toujours, et pas seulement les laver. Un traitement fongicide laissé agir empêche la reprise ; un simple nettoyage haute pression les fait revenir en deux saisons.

Un crépi imperméabilise-t-il un mur humide ?

Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Une remontée capillaire se traite à sa source ; recouverte d'un crépi fermé, elle ressort plus haut et fait éclater la finition.

Combien de temps dure le chantier ?

Une à trois semaines pour une maison courante, échafaudage compris, avec les temps de durcissement entre le sous-enduit et la finition.

Quatre finitions, quatre tenues à Leernes

Elles se posent avec le même matériau et coûtent presque le même prix. Ce qui les sépare, c'est la quantité d'eau et de poussière que leur relief retient.

Grattée

Grattée

Le grain le plus courant : ouvert, régulier, il sèche vite après une averse. C'est la finition la plus sûre sur une façade exposée.

Talochée

Talochée

La plus fermée et la plus lisse. Elle se salit le moins, mais elle ne pardonne aucun défaut de planéité du support.

Écrasée

Écrasée

Projetée puis aplatie à la truelle : un relief irrégulier, vivant, qui masque bien les reprises de maçonnerie.

Rustique

Rustique

Le relief le plus marqué, et le plus salissant au nord. Elle est déconseillée sur les faces qui ne voient jamais le soleil.

Communes couvertes autour de Leernes

Les localités voisines de Leernes sont couvertes elles aussi : un façadier proche limite les frais de déplacement.

Carte de Leernes.

Le grain décide de la vitesse à laquelle la façade se salit

Deux façades crépies le même jour, avec le même produit et la même teinte, peuvent avoir dix ans d'écart d'aspect au bout de cinq ans. La différence ne vient ni du produit ni de la teinte : elle vient du relief de la finition et de l'orientation du mur.

Un crépi rustique a des creux profonds. Ces creux retiennent l'eau de pluie, la poussière et les spores. Sur une face sud, le soleil sèche tout en une heure et rien ne s'installe. Sur une face nord, à l'ombre d'une haie, la même surface reste humide plusieurs jours et les algues s'y fixent en deux hivers.

Le grain se choisit donc face par face. Une grattée fine ou une talochée sur les orientations nord et nord-ouest, où le vent de pluie frappe et où le soleil ne vient pas. Un relief plus marqué là où il sèche vite. C'est une décision qui ne coûte rien au devis et qui change tout dix ans plus tard.

Mousses installées sur une façade orientée au nord
Au nord, un relief profond reste humide et se couvre d'algues.

Ce que coûte un crépi

Montants indicatifs en euros par mètre carré de façade, fourniture et pose comprises, TVA de six pour cent applicable aux logements de plus de dix ans.

Le crépi
Crépi minéral sur support sainle m², échafaudage compris44 à 72 €
Crépi siloxane, façade exposéele m², échafaudage compris56 à 88 €
Crépi à la chaux sur bâti ancienle m², échafaudage compris62 à 98 €
Reprise partielle d'un crépi existantle m²34 à 58 €
Avant et autour
Piquage de l'ancien crépile m², évacuation comprise14 à 26 €
Traitement des mousses et lavagele m²7 à 15 €
Profilés d'angle et gouttes d'eaule mètre courant12 à 24 €
Échafaudage seul, façade courantele m²9 à 16 €

Fourchettes de prix constatées en Wallonie et à Bruxelles. La hauteur, le nombre de baies et l'état de l'ancien crépi font varier ces montants. Le devis remis après visite chiffre chaque poste séparément.

Ce voile verdâtre qui remonte du bas des pignons dès la fin octobre

Les propriétaires de Leernes qui nous écrivent en automne décrivent presque tous la même scène : une teinte verte qui gagne le premier mètre et demi d'un pignon, toujours du même côté de la maison, et qui revient l'année suivante malgré un passage au jet. Ce n'est pas de la crasse ordinaire, c'est une histoire de séchage. Une façade qui met huit heures à sécher après une averse ne se salit pas au même rythme qu'une façade qui en met deux, et sur ce terrain, la texture de l'enduit pèse bien plus lourd que sa couleur ou que son âge.

Un artisan intervient dans toute l'ancienne commune, du 6142 jusqu'aux limites de Forchies, et cette question du séchage revient à chaque évaluation. Elle mérite d'être posée avant de discuter teinte, échafaudage ou budget.

La Sambre passe en contrebas, et l'air du fond de vallée ne file pas vite

Le sud du territoire de Fontaine-l'Évêque touche la Sambre à hauteur de Leernes, là où la rivière longe les terres de l'abbaye d'Aulne et où l'écluse numéro 8 marque un point bas de l'entité. Une rivière canalisée à quelques centaines de mètres, ce n'est pas un détail de carte postale pour un enduit : l'humidité relative reste plus élevée dans le fond de vallée, les brouillards de fin de nuit s'y attardent en septembre comme en mars, et les murs bas du village reçoivent moins de vent brassé que ceux du plateau.

Deux maisons de la même rue, l'une plein sud, l'autre exposée au nord-ouest et au versant, ne suivent donc pas le même calendrier d'encrassement. La seconde verdit plus tôt et plus bas, avec ou sans revêtement neuf. C'est une donnée du lieu, pas une fatalité : on la compense par le grain retenu et par le soin mis à écarter l'eau du mur.

Un nom de village qui parle déjà d'eau vive

Le toponyme mérite un détour, parce qu'il dit quelque chose du site. Leernes apparaît au Moyen Âge sous les formes Lederna puis Lerna, mentionnées au neuvième et au onzième siècle. Les spécialistes y lisent une racine indo-européenne, led, au sens de bouillonnant, suivie d'un suffixe celtique, erna, qui désigne un ruisseau : le village porte un nom d'eau courante, comme Lierneux ou la Lienne. Personne n'a besoin d'étymologie pour choisir une finition, mais quand un lieu a été baptisé d'après ses eaux, on regarde deux fois plus attentivement les pieds de mur.

Brique de charbonnage et murs déjà recouverts : ce qu'on trouve sous la finition

Leernes compte un peu plus de 3 300 habitants sur 10,62 kilomètres carrés, soit environ 315 habitants au kilomètre carré, loin des chiffres du centre de Fontaine-l'Évêque ou de Forchies-la-Marche. On y trouve du bâti rural ancien et des séries de maisons bâties pour les familles des charbonnages du Pays de Charleroi, dont les terrils dessinent encore l'horizon. Ces deux familles de murs ne se comportent pas pareil sous la truelle.

La brique industrielle du début du vingtième siècle boit vite et régulièrement, et accepte bien une couche d'accrochage pour peu qu'on la dépoussière puis qu'on l'humidifie. Les maçonneries plus anciennes, montées en pierre du pays au mortier de chaux maigre, sont autrement capricieuses : certaines zones aspirent l'eau en quelques secondes, d'autres la refusent. S'ajoute qu'une bonne part des façades du village porte déjà un revêtement des années 1970 ou 1980, dont il faut décider s'il sert de fond ou s'il part à la benne.

Comment trancher sur place

L'examen se fait à l'outil, jamais au jugé. On sonde l'ancienne couche au maillet, on gratte les points douteux jusqu'au support, on mouille une bande d'essai pour observer l'absorption. Un enduit qui adhère partout, sans faïençage ni cloque, peut servir de fond. Dès qu'une part significative sonne creux, la purge complète revient moins cher qu'une reprise deux ans plus tard.

Le grain, variable numéro un de la vitesse à laquelle un mur se salit

C'est le point le plus utile de toute la discussion, et celui qui surprend le plus les propriétaires : la texture de surface décide de la durée de propreté davantage que la teinte choisie. Chaque creux d'un revêtement texturé retient une pellicule d'eau après la pluie, et cette pellicule sert d'amorce aux algues et aux spores qui circulent dans l'air d'une vallée boisée. Multipliez ces micro-réserves par mètre carré, vous obtenez la vitesse à laquelle le mur vire au vert.

FinitionCe que l'on voitComportement en fond de vallée
GrattéeGrain régulier, creux ouverts et marquésBelle au sud, se charge vite sur un pignon nord
TalochéeSurface serrée, presque ferméeL'eau ruisselle et emporte les poussières, tenue longue
ÉcraséeRelief aplati, aspect mat et vivantBon compromis sur les murs moyennement exposés
RustiqueGrain épais, très accidentéConvient au bâti ancien, à réserver aux faces ensoleillées

Sur le versant sud du village, une grattée fine tient très correctement et donne ce dessin net que beaucoup recherchent. Sur un pignon nord-ouest qui regarde la vallée, une talochée serrée ou une écrasée est plutôt conseillée, quitte à revoir la teinte : un ton légèrement rompu supporte les premières traces bien mieux qu'un blanc franc.

Le fongicide, l'étape qu'on ne voit pas et qu'on ne raccourcit pas

Un mur qui a verdi une fois reverdira, sauf si l'on tue ce qui subsiste dans le support avant de le recouvrir. Le produit de traitement s'applique sur toute la surface, y compris les zones qui paraissent saines, puis on le laisse travailler. C'est un temps mort où rien ne semble avancer sur l'échafaudage, et c'est là que se gagnent trois ou quatre années de propreté. Enchaîner le dressage le lendemain matin sur un support encore chargé, c'est enfermer le problème sous du neuf.

Quand poser, dans un village où les brouillards traînent

La fenêtre de pose n'est pas la même ici que sur un plateau venté du Brabant. Un enduit minéral doit prendre sans geler et sans être lessivé, ce qui exclut le gel tardif du printemps et les journées de brume où le mur ne sèche jamais tout à fait. La météo est suivie à quelques jours plutôt que de caler une date des mois à l'avance.

Dressage à la règle, renforts aux baies, appuis : le travail qui disparaît sous la finition

Un mur monté en 1930 n'est jamais plan, et aucune finition ne rattrape ce que la couche inférieure n'a pas corrigé. Le dressage se tire donc à la règle, en allers-retours, jusqu'à obtenir une surface régulière sous la lumière rasante du matin, moment où le moindre ventre se lit encore. C'est long, ce n'est pas spectaculaire, et c'est ce qui fait qu'une façade paraît droite dix ans après.

Les baies réclament un supplément d'attention. La maçonnerie travaille en diagonale à partir des angles de fenêtre et de porte : c'est là, et presque uniquement là, que les fissures partent en biais après quelques hivers. On y noie donc une bande d'armature en fibre de verre posée en écharpe, dans l'épaisseur de la couche de dressage, pour étaler la tension au lieu de la concentrer sur un point.

Vient enfin la question des appuis de fenêtre, qui explique à elle seule une bonne moitié des coulées sombres visibles dans les rues du village. Quand la tablette ne déborde pas assez, ou qu'aucune arête ne coupe le fil de l'eau en dessous, la pluie revient se coller au mur et redescend en traînée. Un profilé placé au bon endroit force la goutte à tomber dans le vide plutôt qu'à longer la surface. La pièce est dérisoire, son absence se lit sur la façade pendant vingt ans.

Un pan de mur se termine dans la journée

Reste un point d'organisation, invisible sur un devis mais déterminant à l'œil : une surface entamée se finit d'un seul tenant, jusqu'à un angle ou une rupture nette. Si l'on s'arrête au milieu d'un pan pour reprendre le lendemain, la différence de prise entre les deux passes laisse une nuance qui ne s'estompera pas. Sur les longues façades de rue, cela commande la taille de l'équipe et l'heure à laquelle on attaque le mur.

Ce qu'un enduit ne fera pas : arrêter une remontée capillaire

Autant le dire franchement, parce que la question tombe à chaque visite dans les rues basses proches de la rivière : quand l'humidité monte du sol à travers la maçonnerie, aucun revêtement extérieur ne l'arrête. Le crépi n'est pas une barrière glissée entre le terrain et le mur, il est posé sur le mur, au-dessus du problème. Le recouvrir revient à poser un couvercle : l'eau continue de grimper, cherche la zone la plus faible et ressort en cloque ou en dépôt blanchâtre.

Sur ce type de mur, la bonne séquence commence par la maçonnerie : injection d'une barrière étanche, drainage du pied de façade, reprise d'un trottoir qui renvoie l'eau vers la maison au lieu de l'éloigner. Une fois le support assaini et réellement sec, on parle finition. Mieux vaut l'annoncer au devis plutôt que de le découvrir l'échafaudage monté.

Permis, primes et demande de devis pour une façade à Leernes

Changer la teinte ou la texture d'un mur visible depuis la voie publique relève de l'urbanisme. Selon l'ampleur du chantier, un permis d'urbanisme peut être nécessaire, et le service compétent de la commune de Fontaine-l'Évêque vous dira où vous vous situez, Leernois comme Fontainois relevant du même guichet depuis la fusion de 1977. Si l'opération s'accompagne d'un isolant, elle touche votre certificat PEB et peut ouvrir droit à des primes régionales wallonnes, dont les conditions évoluent et se vérifient au moment de constituer le dossier.

Pour la partie technique, remplissez le formulaire en ligne avec ce que vous savez déjà : l'orientation des murs à traiter, leur hauteur approximative, l'état du revêtement existant, la présence de traces vertes et l'endroit exact où elles apparaissent. Deux photos prises de loin, par temps couvert, en disent souvent plus long qu'un descriptif détaillé. Une proposition est établie sur votre mur réel, à Leernes comme ailleurs dans l'arrondissement de Charleroi et la province de Hainaut. L'enduit est posé par un professionnel en tant qu'entrepreneur agréé.

Crépi de façade, ailleurs en province de Hainaut

La province est couverte en entier, chaque localité a sa fiche.

Crépi de façade dans les villes les plus peuplées

Les communes de Wallonie et de Bruxelles où nous intervenons le plus.

Ce qu'il faut savoir sur Leernes

Le bâti annonce le support : briques pleines et mortier de chaux avant 1930, blocs de béton et ciment ensuite, façades déjà crépies à reprendre dans les lotissements des années septante.

Code postal
6142
Codes postaux de la commune
6140, 6141, 6142
Commune
Fontaine-l'Évêque
Province
Hainaut
Arrondissement
Charleroi
Population de la commune
17 801 habitants en 2018
Superficie
28,41 km²
Densité
627 hab. / km²
Gentilé
Fontainois(e)
Code NIS
52022
Administration communale
www.villedefontaine.be
Notice Wikipédia
Leernes sur Wikipédia

Votre façade crépie à Leernes

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