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Crépi de Façade Devis gratuit

Crépi de façade à Marchienne-Au-Pont (6030)

Votre façade crépie à Marchienne-Au-Pont, grain choisi selon l'exposition.

  • Chantier à Marchienne-Au-Pont (6030) et dans la commune de Charleroi
  • Façade vue face par face, devis écrit sous 24 heures ouvrées
  • Grattée, talochée, écrasée, rustique

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Façade crépie terminée après démontage de l'échafaudage
Un pan entier se termine dans la journée, sinon la reprise se voit.

Comment on pose un crépi

  1. La visite

    Chaque face regardée séparément, ancien crépi frappé au marteau, humidité et salpêtre repérés, orientation notée.

  2. La préparation

    Piquage des zones creuses, lavage, traitement des mousses, profilés d'angle et gouttes d'eau posés avant toute projection.

  3. Le sous-enduit

    Couche de base dressée à la règle, armée d'un treillis aux angles de baies, laissée durcir le temps qu'il faut.

  4. La finition

    Projetée puis travaillée au grain voulu, d'un seul tenant par pan, pour qu'aucune reprise ne se voie en lumière rasante.

Les questions qui reviennent avant de choisir

Peut-on crépir sur un ancien crépi à Marchienne-Au-Pont ?

Oui s'il est solide et adhérent. Il se frappe au marteau sur toute la surface : ce qui sonne creux est piqué, le reste reçoit un primaire d'accrochage.

Quelle teinte tient le mieux ?

Les teintes claires et moyennes. Un ton très foncé chauffe fortement au soleil, se dilate davantage et marque plus vite les micro-fissures.

Faut-il traiter les mousses avant ?

Toujours, et pas seulement les laver. Un traitement fongicide laissé agir empêche la reprise ; un simple nettoyage haute pression les fait revenir en deux saisons.

Un crépi imperméabilise-t-il un mur humide ?

Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Une remontée capillaire se traite à sa source ; recouverte d'un crépi fermé, elle ressort plus haut et fait éclater la finition.

Combien de temps dure le chantier ?

Une à trois semaines pour une maison courante, échafaudage compris, avec les temps de durcissement entre le sous-enduit et la finition.

Quatre finitions, quatre tenues à Marchienne-Au-Pont

Elles se posent avec le même matériau et coûtent presque le même prix. Ce qui les sépare, c'est la quantité d'eau et de poussière que leur relief retient.

Grattée

Grattée

Le grain le plus courant : ouvert, régulier, il sèche vite après une averse. C'est la finition la plus sûre sur une façade exposée.

Talochée

Talochée

La plus fermée et la plus lisse. Elle se salit le moins, mais elle ne pardonne aucun défaut de planéité du support.

Écrasée

Écrasée

Projetée puis aplatie à la truelle : un relief irrégulier, vivant, qui masque bien les reprises de maçonnerie.

Rustique

Rustique

Le relief le plus marqué, et le plus salissant au nord. Elle est déconseillée sur les faces qui ne voient jamais le soleil.

Communes couvertes autour de Marchienne-Au-Pont

Les localités voisines de Marchienne-Au-Pont sont couvertes elles aussi : un façadier proche limite les frais de déplacement.

Carte de Marchienne-Au-Pont.

Le grain décide de la vitesse à laquelle la façade se salit

Deux façades crépies le même jour, avec le même produit et la même teinte, peuvent avoir dix ans d'écart d'aspect au bout de cinq ans. La différence ne vient ni du produit ni de la teinte : elle vient du relief de la finition et de l'orientation du mur.

Un crépi rustique a des creux profonds. Ces creux retiennent l'eau de pluie, la poussière et les spores. Sur une face sud, le soleil sèche tout en une heure et rien ne s'installe. Sur une face nord, à l'ombre d'une haie, la même surface reste humide plusieurs jours et les algues s'y fixent en deux hivers.

Le grain se choisit donc face par face. Une grattée fine ou une talochée sur les orientations nord et nord-ouest, où le vent de pluie frappe et où le soleil ne vient pas. Un relief plus marqué là où il sèche vite. C'est une décision qui ne coûte rien au devis et qui change tout dix ans plus tard.

Mousses installées sur une façade orientée au nord
Au nord, un relief profond reste humide et se couvre d'algues.

Ce que coûte un crépi

Montants indicatifs en euros par mètre carré de façade, fourniture et pose comprises, TVA de six pour cent applicable aux logements de plus de dix ans.

Le crépi
Crépi minéral sur support sainle m², échafaudage compris44 à 72 €
Crépi siloxane, façade exposéele m², échafaudage compris56 à 88 €
Crépi à la chaux sur bâti ancienle m², échafaudage compris62 à 98 €
Reprise partielle d'un crépi existantle m²34 à 58 €
Avant et autour
Piquage de l'ancien crépile m², évacuation comprise14 à 26 €
Traitement des mousses et lavagele m²7 à 15 €
Profilés d'angle et gouttes d'eaule mètre courant12 à 24 €
Échafaudage seul, façade courantele m²9 à 16 €

Fourchettes de prix constatées en Wallonie et à Bruxelles. La hauteur, le nombre de baies et l'état de l'ancien crépi font varier ces montants. Le devis remis après visite chiffre chaque poste séparément.

Marchienne-au-Pont, ce voile gris qui revient toujours au même endroit

Le reproche arrive plus souvent ici que dans les villages du sud de la province de Hainaut : la façade a été nettoyée il y a trois ans, elle est déjà terne. Pas verte, pas cloquée, simplement grise, d'un gris qui s'installe par plaques au-dessus des appuis et juste sous la corniche. Ce n'est pas un défaut d'enduit, c'est de l'encrassement pur et simple. Dans ce fond de vallée, l'air charrie encore des poussières fines, celles des voiries lourdes, du chauffage et de l'activité sidérurgique qui n'a pas totalement quitté les lieux, et une texture creuse les retient comme un tapis retient du sable. Marchienne-au-Pont, code postal 6030, section de Charleroi depuis la fusion de 1977 alors qu'elle comptait encore dix-sept mille habitants à elle seule, offre le cas d'école : le même crépi, posé la même année, tiendra visuellement deux fois plus longtemps sur une rue haute que sur une rue de bord de Sambre.

Le bâti local n'aide pas non plus. Rangées ouvrières en briques, façades étroites, pignons mitoyens, courettes fermées : les volumes se touchent, l'air y circule mal, et le séchage après une averse s'étire sur des heures là où une maison isolée serait ressuyée en une matinée. Les Marchiennois décrivent rarement leur mur par un point cardinal ; ils parlent du côté qui donne sur la venelle, ou de la façade arrière qui ne voit le soleil qu'en juin. C'est exactement ce genre de description qui renseigne, parce qu'elle dit l'ombre et la ventilation réelles, pas la théorie.

Cent mètres de dénivelé entre la Sambre et le terril du Bayemont

On oublie souvent que ce coin de l'agglomération carolorégienne est franchement vallonné. Entre le niveau de la Sambre, autour de cent mètres d'altitude, et le sommet du terril du Bayemont qui culmine à deux cent trois mètres, il y a de quoi changer complètement le climat d'un mur. Trois terrils marquent encore le relief, héritage direct de la période charbonnière, et l'Eau d'Heure vient border l'est du territoire en traçant la limite avec Mont-sur-Marchienne. Le résultat tient en une phrase : les brumes de fin de nuit s'accrochent au fond de vallée, l'humidité y reste plus longtemps en suspension, et les particules déjà présentes dans l'air se collent d'autant mieux sur un enduit encore humide au petit matin.

Une façade située à mi-pente, au-dessus de la rue de la Providence ou en direction des hauteurs, sèche nettement plus vite qu'un mur planté à deux cents mètres du cours d'eau. Sur la première, un grain marqué reste jouable. Sur la seconde, il condamne le propriétaire à un ravalement d'aspect tous les cinq ou six ans. C'est cette différence, et pas l'âge du bâtiment, qu'un professionnel regarde en premier quand il monte sur place.

Le grain décide du rythme auquel l'enduit se charge

Une finition grattée présente une surface ouverte, faite de petits arrachements réguliers : jolie, mais chaque micro creux devient un point d'accroche pour la poussière et pour les spores qui l'accompagnent. La talochée referme davantage la peau de l'enduit, elle sèche vite et se rince mieux sous la pluie battante, au prix d'une exigence : le support doit être impeccablement dressé, car une lumière rasante de fin de journée trahit le moindre ventre. L'écrasée resserre le grain en surface et ralentit la pénétration de l'eau sans prétendre l'arrêter. La rustique, elle, casse la lumière et masque les irrégularités d'une vieille maçonnerie, mais son relief profond est précisément ce qui capte le mieux les dépôts en suspension. Dans un environnement chargé comme celui de la basse ville, choisir la rustique pour son cachet revient à accepter de la voir grisonner plus vite.

Quatre familles, quatre comportements dans un air chargé

FinitionCe que fait le reliefOù elle tient bien à Marchienne
GrattéeCreux réguliers qui gardent l'eau et la poussièreRues hautes, façades bien ventilées
TalochéePeau fermée, ressuyage rapideBord de Sambre, murs peu ensoleillés
ÉcraséeGrain resserré, pénétration ralentiePignons exposés aux vents de vallée
RustiqueFort relief, accroche marquée des dépôtsMaisons anciennes, orientation dégagée

Les pignons nord-ouest des maisons de rangée

Prenez une rangée ouvrière orientée est-ouest, avec un pignon découvert du côté nord-ouest : ce mur reçoit les pluies portées par le vent dominant et ne récupère presque aucun rayonnement direct pour se sécher ensuite. Il encaisse deux fois. On y trouve régulièrement des voiles verdâtres bien avant que le moindre problème de tenue n'apparaisse, et le propriétaire croit à un souci d'enduit alors qu'il a simplement un mur qui ne sèche jamais complètement entre deux averses. Sur ces expositions, l'artisan pousse vers un grain fermé, une teinte qui ne fait pas ressortir le moindre dépôt, et un produit de finition formulé pour freiner la reprise biologique. Repeindre une deuxième fois sans rien changer au grain revient à refaire le même chantier trois ans plus tard.

Laver n'est pas traiter

Un nettoyage haute pression rend une façade présentable en une journée et laisse le support parfaitement contaminé en profondeur. Les filaments et les spores ne vivent pas seulement sur la peau de l'enduit, ils descendent dans les pores. D'où l'étape qu'on ne comprime pas : après nettoyage, un produit fongicide est appliqué et on le laisse travailler le temps qu'il faut, plusieurs heures au minimum, souvent davantage quand le mur reste froid et que l'air de la vallée refuse de sécher. Un chantier pressé se voit deux hivers plus tard, quand les mêmes taches ressortent au travers d'une couche neuve, exactement aux mêmes endroits. Mieux vaut décaler d'une journée et attendre une fenêtre météo correcte plutôt que d'appliquer sur un support encore saturé.

Sous la finition, un support dressé à la règle

Ce que le passant voit ne représente que quelques millimètres d'épaisseur. Dessous, le sous-enduit fait le vrai travail : rattraper les défauts de planéité d'une maçonnerie qui a parfois cent trente ans, encaisser les différences entre briques de récupération, reprises de baies et anciens percements rebouchés. Il est dressé à la règle, secteur par secteur, en vérifiant les niveaux au fil, parce qu'une talochée posée sur un support approximatif prend la lumière de travers dès la première soirée d'automne. Sur les maisons de rangée d'ici, ce dressage représente souvent la moitié du temps de chantier, et c'est la part que personne ne voit sur la photo finale.

Aux quatre coins des baies

Les fissures ne partent jamais au hasard. Elles démarrent en diagonale depuis l'angle d'une fenêtre ou d'une porte, là où les tensions du mur se concentrent sur un point unique. Une bande d'armature noyée dans le sous-enduit à chacun de ces angles répartit l'effort au lieu de le laisser se concentrer, et c'est le seul moyen fiable d'éviter la fissure qui revient au même endroit après chaque ravalement. Sur les anciennes maisons ouvrières de Marchienne-au-Pont, où les linteaux ont souvent été repris au fil des décennies, ce renfort n'a rien d'optionnel.

Le bas du mur, l'eau du sol, et la limite du crépi

Autant l'écrire franchement, parce que la confusion coûte cher au propriétaire : aucun enduit de façade, quelle que soit sa qualité, ne règle une remontée capillaire. Quand l'humidité vient du sol et grimpe dans la maçonnerie par capillarité, elle continuera de grimper sous la couche neuve. Au mieux le désordre est masqué une saison ou deux, au pire l'enduit se décolle en plaques au pied du mur parce que l'eau, bloquée, cherche à sortir. Le traitement passe par le mur lui-même, par une barrière étanche créée à la base de la maçonnerie, et cela n'a rien à voir avec le métier du crépi. Quand ce symptôme apparaît lors de la visite, il est signalé avant de chiffrer quoi que ce soit, quitte à repousser le chantier.

Un pan mené d'une traite, seuils compris

Deux détails de mise en oeuvre décident de l'allure d'une façade dix ans plus tard. Le premier se joue au niveau des seuils : un profilé de rejet correctement posé écarte l'eau qui quitte l'appui, au lieu de la laisser revenir lécher le mur et dessiner ces deux traînées sombres verticales que l'on repère de la rue sur presque toutes les façades claires mal équipées. Le second tient au rythme de travail. Un pan de façade se termine en une seule fois, de l'angle à l'angle, sans laisser une bande commencée pour le lendemain : une reprise en pleine surface se lit toujours dans la texture et dans la teinte, et la finition rustique, très employée sur le bâti ancien du secteur, amplifie ce défaut au lieu de le cacher. Sur une rangée mitoyenne, cela impose parfois d'organiser l'échafaudage autrement et de finir un pan complet avant que la lumière ne tombe.

Faire chiffrer une façade à Marchienne-au-Pont

Les artisans interviennent régulièrement dans l'arrondissement de Charleroi, sur les rues qui descendent vers la Sambre comme sur les hauteurs proches des terrils, et le diagnostic commence toujours par l'exposition réelle du mur plutôt que par le catalogue des finitions. Selon la nature des travaux et la zone concernée, un permis d'urbanisme peut être requis ; le dossier est monté avec vous quand c'est le cas. Vous êtes informé des primes régionales wallonnes auxquelles votre projet peut ouvrir droit. En cas d'entrepreneur agréé, les travaux sont documentés de façon exploitable pour le certificat PEB du bien, sachant qu'un crépi seul ne tient jamais lieu d'isolation. Le formulaire en ligne permet d'envoyer des photos de la façade, de préciser l'orientation du pignon et l'état du bas de mur : c'est à partir de ces éléments qu'une proposition sérieuse est préparée pour votre maison à Marchienne-au-Pont.

Crépi de façade, ailleurs en province de Hainaut

La province est couverte en entier, chaque localité a sa fiche.

Crépi de façade dans les villes les plus peuplées

Les communes de Wallonie et de Bruxelles où nous intervenons le plus.

Ce qu'il faut savoir sur Marchienne-Au-Pont

Le bâti annonce le support : briques pleines et mortier de chaux avant 1930, blocs de béton et ciment ensuite, façades déjà crépies à reprendre dans les lotissements des années septante.

Code postal
6030
Codes postaux de la commune
6000, 6001, 6010, 6020, 6030, 6031, 6032, 6040, 6041, 6042, 6043, 6044, 6060, 6061
Commune
Charleroi
Province
Hainaut
Arrondissement
Charleroi
Population de la commune
204 322 habitants en 2024
Superficie
102,08 km²
Densité
2 002 hab. / km²
Gentilé
Carolorégien(ne) ou Carolo
Code NIS
52011
Administration communale
www.charleroi.be
Courriel de la commune
info@charleroi.be
Notice Wikipédia
Marchienne-Au-Pont sur Wikipédia

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